Un tripeptide identifié il y a plus de 50 ans
Le GHK-Cu (Glycyl-Histidyl-Lysine, complexé au cuivre) a été identifié dans le plasma humain en 1973. C'est l'un des peptides dont la littérature scientifique est la plus ancienne et la plus étoffée dans le champ de la recherche dermatologique, avec des publications continues depuis les années 1980.
Ce qu'étudie la littérature
- Synthèse de collagène et d'élastine — le mécanisme le plus documenté, observé sur des modèles de fibroblastes cutanés
- Propriétés antioxydantes — capacité rapportée à moduler le stress oxydatif cellulaire
- Modulation de l'expression génique — des études plus récentes s'intéressent à son influence sur plusieurs centaines de gènes liés à la réparation tissulaire
- Recherche capillaire — un axe d'étude distinct s'intéresse à son rôle potentiel dans la stimulation folliculaire
GHK-Cu et AHK-Cu : quelle différence ?
L'AHK-Cu (Alanyl-Histidyl-Lysine-Cuivre) est un tripeptide cuivrique apparenté, étudié pour des mécanismes similaires. Les deux composés sont souvent explorés en parallèle dans la littérature de recherche cutanée, sans qu'un consensus clair n'établisse la supériorité de l'un sur l'autre pour l'ensemble des mécanismes étudiés.
Pour aller plus loin
Voir aussi notre stack Peau Neuve, Cheveux Forts, qui associe le GHK-Cu à un blend pré-formulé pour la recherche cutanée et capillaire.